ENGIE Electrabel a rencontré ce 22 mars les journalistes du Standaard pour un entretien sur la stratégie qui sous-tend son plan de mobilité. Comment l’entreprise encourage-t-elle son personnel à choisir les transports en commun pour se rendre au travail ? Luc Vanlangendonck, expert en Relations sociales et Mobilité chez ENGIE Electrabel, a expliqué en quelques mots le plan de mobilité 'Let’s Choose' de l’entreprise.

En 2011, ENGIE Electrabel a transféré son siège principal près de la Gare du Nord à Bruxelles. L’entreprise n’y disposait que de 370 emplacements de parking pour 3.300 membres du personnel. ENGIE Electrabel a alors élaboré un ambitieux plan de mobilité afin de contribuer activement aux réductions des émissions de CO2 et du trafic.

Six ans après la mise en application du plan de mobilité, on peut observer quelques changements intéressants et notables. En 2010, seuls 25% du personnel d’ENGIE Electrabel se rendaient au travail par les transports publics et 75% optant pour la voiture. Aujourd’hui, cette proportion s’est inversée : 75% utilisent les transports en commun pour aller au travail et 25% la voiture. D'autres chiffres viennent confirmer la nouvelle situation. Le nombre annuel de kilomètres parcourus par les voitures de l’entreprise a été ramené à 24.000 km par véhicule. De plus, la flotte d’ENGIE Electrabel émet en moyenne 115 grammes de CO2 par km et par an : c’est mieux que l’objectif de 130 grammes préconisé par l’Union européenne pour 2020 ! À titre de comparaison, le kilométrage annuel du parc automobile de l’entreprise était de 31.000 km par voiture en 2010, pour des émissions moyennes de CO2 de 143 grammes par km.

24.03.2017