Toujours sur le pont ! Les équipes d’ENGIE continuent de se mobiliser pour assurer la sûreté nucléaire et contribuer à la sécurité d’approvisionnement en électricité. Luigi Chiodo, chef de quart dans la salle de commande de Tihange 2, nous explique en quoi son activité a été quelque peu bouleversée ces derniers temps par la crise du COVID-19.

 

Electrabel.Tihange-5742

 

En quoi les activités nucléaires d’ENGIE sont-elles cruciales ?

Luigi Chiodo : En ces temps de confinement pour toute la population, et d’activités intenses pour le milieu hospitalier et certaines entreprises alimentaires, nous devons produire, en toute sûreté et sécurité, l’électricité nécessaire au maintien de celles-ci. C’est vital et essentiel.

 

Comment travaillez-vous en mode coronavirus ? Qu’est-ce qui change en salle de commande pour vous ?

Luigi Chiodo : Il est certain que cela a un impact sur nos conditions de travail ! Notre équipe a connu la première mise en place des recommandations fédérales pour le pays. Ce qui nous a le plus perturbés au début, c’est la distanciation sociale. Ne plus pouvoir saluer physiquement les personnes avec qui nous travaillons quotidiennement a été difficile. De plus, en salle de commande, il a été compliqué de garder la mesure de distanciation sociale d’un mètre cinquante ; dans le contexte actuel, travailler avec plusieurs personnes dans un espace restreint ne nous facilite pas la tâche. Mais nous avons mis à point d’honneur à respecter les consignes à la lettre.

 

Est-ce que cela impacte aussi d’autres services au sein de la centrale ?

Luigi Chiodo : Oui, tous ceux qui travaillent dans les installations sont tout aussi impactés par les mesures COVID-19. En effet, porter un masque tout en manœuvrant des équipements avec d’autres collègues parfois dans un local exigu… n’est pas toujours facile. Malgré ces difficultés, chaque membre de mon équipe garde le moral et maintient un niveau professionnel de rigueur et de qualité.

 

ENGIE reste à disposition des secteurs essentiels. En Belgique, plus de 50% de l’approvisionnement en électricité est assuré par les centrales nucléaires de Doel et de de Tihange et ce, sans émettre de CO2. Un secteur considéré comme crucial, plus encore en cette période de crise du coronavirus.